One night to be confused one night to speed up truth, we had a promise made four hands and then away. Both under influense, we had devine scent to know what to say mind is a razorblade. To call for hands of above to lean on wouldn't be good enough for me, no. One night of magic rush the start a simple touch, one night to push and scream and then releaf. Ten days of perfect tunes, the colors red and blue we had a promise made ... we were in love. To call for hands of above to lean on wouldn't be good enough for me, no. And you, you knew the hands of the devil. And you, kept us awake with wolf teeths sharing different heartbeats in one night . To call for hands of above, to lean on, wouldn't be good enough for me, no.
There comes a moment when ... it's more than just a game. And you either take that step forward. Or turn around and walk away
J'ai une tante, qui quand elle vous sert quelque chose dit toujours "Tu m'dit stop".
Ma tante dirais "dite stop" et bien sur ont le fait jamais.
Ont dit jamais stop parce qu'il y a toujours la possibilité d'avoir plus.
Plus d'alcool, plus d'amour, plus de tout, plus c'est toujours mieu.
Il y a long a dire sur le verre a moitier plein, sur le fait de savoir quand dire stop, je crois que c'est une ligne assez flou, une sorte de baromètre des besoins et des envies, sa depend entièrement de chaque individue, et sa depend de ce qu'il y a dans le verre.
Parfois ont veux juste une petite gorgé, d'autre fois ont en a jamais assez, le verre n'a pas de fond, et ont en veux toujours plus..
Comment sais ton quand trop c'est trop ?
Trop vite, trop tôt.
Trop d'information.
Trop de plaisir.
Trop d'amour.
Trop d'exigence.
Et comment sais t'on quand c'est trop lourd a supporter ?
La douleur peut se manifesté sous différente formes, sa peu être un petit pincement, une légère irritation, une douleur lancinante, une douleur qu'on supporte touts les jours.Et il y a ce genre de douleur qu'on ne peut pas ignoré.
Une douleur si grande, quelle bloque tout le reste.
Et fait disparaître le reste du monde, jusqu'à la seul chose a laquelle on pense c'est a quel point on souffre.
La facon dont on gère notre douleur dépend de nous.
La douleur ont l'anesthésie on la surmonte, on l'étrain, on l'ignore.
Et pour certain d'entre nous, la meilleur façon de gérer la douleur c'est de foncé tête baisser.La douleur vous devez arriver à la surmonter.
Espéré quel disparaisse d'elle-même, espéré que la blessure qui la causé ce referme.
Il n'y a pas de solution, pas de remède miracle, vous devez respirer a fond, et attendre quel s'estompe.
La plupart du temps ont peut géré la douleur, mais parfois la douleur sa bas sur vous quand vous vous y attendez le moins.
Elle vous attaque en traître. Et ne vous lâche pas.
La douleur vous devez juste continuez a vous battre, parce que de toute façon vous ne pouvez pas l'éviter. Et la vie en fourni toujours plus.
D'où viennent tous les gens qui sont seuls ? La vie est déjà assez difficile alors pourquoi on ne peut pas s'empêcher d'aller au devant des problèmes ? Pourquoi a-t-on un si grand besoin d'autodestruction ?Peut-être qu'on aime la douleur. Peut-être qu'on est fait comme ça. Parce que sans elle, je ne sais pas... Peut-être qu'on ne se sentirait pas vivant. On peut se demander : pourquoi on continue à se taper la tête contre les murs ? Parce que ça fait tellement de bien quand on arrête.
Peut être que Roméo et Juliette été fait l'un pour l'autre, mais que pour un moment . . . Peut être que si ils savaient ce qu'ils les attendaient, ça aurait pu marcher . . .
♪ JOSE GONZALEZ - HEARTBEATS
I wish I could tell you how
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